C’est avec un jour de retard que je reviens aujourd’hui sur les 43 bougies soufflées par Larry Johnson. L’ex power des Hornets et des Knicks, retiré des parquets depuis maintenant onze ans, a marqué de son passage la grande ligue US. A l’université, il était le leader des fameux runnings rebels d’UNLV. Champion NCAA en 90, il est encore aujourd’hui considéré comme un des joueurs universitaires les plus dominants de l »histoire. Premier choix de la draft en 91, ses débuts NBA furent à la hauteur des attentes placés en lui. Elu Rookie de l’année, son impressionnant physique dévastateur fait des ravages dans les raquettes US. Il devient une des stars de la ligue. Ses pubs pour Converse, qui le déguise en Grandmama, font un carton. Il signe à l’époque le plus gros contrat (84M$ sur 12 ans) jamais signé.

Larry Johnson

Mais durant l’été 93, LJ se blesse sérieusement au dos. Amoindri par cette blessure, il doit changer radicalement son jeu. Oublier les envolées et autres courses folles, le numéro 2 des Hornets bosse son shoot longue distance et sa défense. Entre temps, il est sacré champion du monde en 94 avec la Dream Team II. Deux ans plus tard, il est transféré aux Knicks. Très vite adopté par le pointilleux public du Madison, Larry Johnson donne le maximum sur le terrain. Souvent diminué physiquement avec ce dos qui le fait souffrir, il participera à la finale en 99 perdue contre les Spurs. Usé, ll annonce sa retraite au terme de la saison 2001.

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Un mix sur la carrière de Larry Johnson :