A une époque où une immense majorité des joueurs ne pense et ne vie que par et pour les statistiques, il existe encore aujourd’hui des individus pour qui la sacro sainte feuille de stats d’après match a autant d’importance que le bulletin météo de la veille… Boris Diaw fait parti de ce cercle aujourd’hui très fermé. Souvent critiqué pour son nombre ridicule de shoots pris par match, le capitaine de l’équipe de France n’en reste pas moins un formidable joueur au QI basket largement au dessus de la moyenne.

Boris Diaw

Oh mon Diaw, voilà Boris…

L’intérieur des Spurs est également doté d’une polyvalence (très) rare à ce niveau. Capable de mener le jeu, de jouer poste bas et de défendre remarquablement sur un LeBron James, Babac, comme le sont souvent les joueurs talentueux, a parfois tendance à tirer vers une certaine nonchalance .

Boris Diaw

L’effet Kinder Bueno ?

Souvent pointé du doigt pour ses coups de fourchettes ravageurs qui lui ont valu des embonpoints difficile à dissimuler, on a parfois tendance à oublier que Boris Diaw, qui entame sa onzième saison NBA, a été un formidable « jumper » lors de ses débuts dans la grand ligue US. C’est sous le soleil de Phoenix que le talent du champion d’Europe 2013 a explosé au grand jour, notamment lors de sa première saison (2005-2006). Sa régularité dans ses performances et sa parfaite intégration dans le jeu collectif bien huilé des Suns le propulsèrent sur le devant de la scène. Consécration suprême, ses 13.3 points, 6.9 rebonds et 6.2 passes de moyenne lui offrirent même le trophée de MIP (joueur ayant le plus progressé) et (surtout) un gros contrat longue durée (45 millions de dollars sur 5 ans). C’est sur cette formidable année que je vous propose aujourd’hui de revenir, avec cette vidéo résumant ce qui restera comme la meilleure saison de Boris Diaw :